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06.04.2008
Te remplir…
J'aime sentir quand mon doigt te remplit, touchant le fond de ton ventre qui palpite.
J'aime sentir quand ma queue te remplit, qui est pourtant plus grosse et longue que mon index mais disparait toute entière également, butant le fond de ton ventre qui palpite.
Ton vagin est comme un chapeau de magicien…
22:11 Publié dans Baiser | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : palpitations, queue, remplir, longue, vagin, magie




Commentaires
Tu parles à qui ?
Ecrit par : nicolas J | 06.04.2008
Nicolas : elle se reonnaitra ! :-}
Ecrit par : Filaplomb (éditeur) | 06.04.2008
elle en a de la chance en tout cas! je me mettrais bien a sa place ;-)
...surtout si la queue est plus long que l'index...
Mwouai...bon...la dessus -si je peux me permettre l'expression- je vais me coucher des rêves plein la tête!
Ecrit par : mouche | 07.04.2008
'longue' hein donc...pfff suis fatiguée...tous ces mots, ça m'perturbe... ;-)
Ecrit par : mouche | 07.04.2008
MON MAGICIEN
J’ai rencontré sans le vouloir un magicien,
Et dans un silence, un regard entendu,
Il a battu
Les cartes de mon destin.
Il a des sourires plein son chapeau,
Mon magicien, mon poète,
Il fait naître des colombes dans ma tête
Et éclore des fleurs sur ma peau.
Mon magicien a de l’esprit
Il me fait voir monts et merveilles
Et trouve derrière mes oreilles
Des petits bouts de paradis.
Mon magicien est un génie,
Qui sort de sa lampe d’Aladin
Pour laisser son parfum
A chaque coin de ma vie.
Il vole à la rose ses couleurs
Pour en farder mes joues,
Mon magicien est un peintre fou
Et de mon image le sculpteur.
Il est marin et au gré des saisons
Il voyage dans mon cœur,
Navigue sur mes humeurs,
Ou hisse les voiles de mes passions.
Pour moi, mon magicien plante
Dans mes nuits des orchidées,
Il se plaît à m’offrir, mon jardinier,
Des bouquets d’étoiles filantes.
Il compose sur mes désirs,
A sa guise accorde
Et désaccorde
Les violons célestes de mon empire.
Mon magicien est musicien, devin,
Il connaît mes cafards mes nostalgies,
Pressent mes spleens et mes soucis,
Les respecte et les fait siens.
Equilibriste sans conventions,
Il sait défier la pesanteur
Du fardeau que traîne mon cœur,
Et marcher sur le fil des mes obsessions.
Il a créé pour nous un univers
Sans baguette magique ni talisman,
Mon magicien mon amant,
Pour nous un monde qui se raconte en vers.
Et s’il disparaît en un tournemain
Et me laisse seule suivre ma route
De sentir jamais je ne doute,
Son pas emboîter le mien.
Fleur
Ecrit par : Flybird | 10.04.2008
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